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Selon Beraldi, le Pyrénéisme doit pour exister intégrer une notion "ascensionner". La dimension "activité physique" est donc incontournable dans le Pyrénéisme au même titre qu'être une sorte de philosophie de vie. Nous avons là le lien avec l'alpinisme. L'un et l'autre se sont crées, developpés et structurés à peu prés à la même époque. Si l'origine du sport remonte aux calendes grecques, il a fallu réellement attendre le 19e s. pour assiter à son essor. Ce qui caractérise probablement cette époque, c'est que le sport sort des salles d'escrime, de jeu de paumes... pour s'appropier un nouveau stade : celui de la nature elle-même. La spécificité de la montagne est d'être un milieu inconnu et une dimension "aventure -découverte" est venue enrichir l'alpinisme puis le Pyrénéisme. Il en va de même pour la conquête des pôles en randonnées glaciaires qui ont été réalisé à la même époque. Ce n'est pas un hasard. |
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Les sportifs de l'époque sont avant tout grands bourgeois ou aristocrates ; le sport s'est popularisé que plus tard. Les premiers Pyréneistes ou alpinistes sont de toute origine sauf pyrénéenne ou alpine. Parmi les premiers, nombreux ont été les anglo-saxons, anglais en particulier. Ils conquirent les plus haut sommets, souvent avec l'aide des guides francais (la savoie fût rattachées à la France en 1860). Ce sont néanmoins leurs noms qui sont passés dans l'histoire comme celui de Mummery. Dans les Pyrénées, nous connaissons Russel (Irlandais par son père) et Charles Packe (anglais). |
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